Voici une suite que j'apprecie tout particulièrement. Je vous la livre en espérant qu'elle vous procurera beaucoup de plaisir et des idées.
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Voici une suite que j'apprecie tout particulièrement. Je vous la livre en espérant qu'elle vous procurera beaucoup de plaisir et des idées.
Une nouvelle série d'images qui, je l'espère, vous donerons des idées.
Comme vous l'avez compris, le BONDAGE est ma passion et je la vis pleinement depuis de nombreuses années. Mon autre passion est la photographie. Elles sont très complementaires et, c'est pourquoi, aujourd'hui, je relance ma recherche de modèles pour des scéances photos, bien sur mais aussi et plus simplement, pour pratiquer avec vous cet art et/ou vous le faire découvrir.
Bien sur, rien ne sera jamais imposé aux modèles, ni les tenues, (encore moins la nudité), ni les poses, ni même le fait d'être prise en photo.
Paralellement, bien entendu, j'ai quelques demandes impératives. Que vous soyez majeure, que vous soyez une femme ou un couple dont la femme est le modèle (dans ce cas, son compagnon peut participer si elle le souhaite), que vous soyez motivé(e)s, s'il est question de photos, que vous me donniez, par écrit, l'autorisation de publier vos images sur ce site et que rien dans votre démarche soit vulguaire ou à but lucratif.
Les scéances durent, en général, de 2 à 4 heures et si vous venez de loin, je peux vous heberger. Dans certains cas, (si cela vous rassure par exemple) je peux aussi me déplacer mais dans ce cas, je suis toujours accompagnée.
Bien sur, si vous avez des interrogations ou des demandes particulières, je reste à votre disposition. Vous pouvez me joindre et me poser toutes vos questions directement sur ce site par la rubrique "contact", je vous répondrais dans les meilleurs délais.
A vous lire bientôt
Amicalement
Phaebie
Pour bien commencer l'année, voici quelques images parmi mes préférées.
Je pratique le bondage et la soumission (soft) depuis plus de 30 ans. Une vie de liens.
Mon enfance fut heureuse et pleine d’amour.
Papa était militaire de carrière. La droiture et le respect de la parole était au pinacle de notre éducation. De là découle certainement aussi mon gout inné pour certaine forme de discipline.
Je me suis mariée à l’âge de vingt et un an et j’ai suivi mon mari au Québec où il était en poste. OUPS, un fonctionnaire. Nous étions très amoureux et notre bonheur était complet et
rayonnant.
Dès les premiers temps de notre union, nous étions en osmose sur tous les plans, y compris, bien sûr, sexuellement. Un soir, mon mari, alors que nous étions en plein émois amoureux, (pour ne pas
dire "débats amoureux"), a eu l’idée de simuler de me violenter, après m'avoir attaché les mains dans le dos. Puis, il m’a fait l’amour comme jamais. Ce fut ma toute première expérience de
bondage, gentillette et cocasse mais celle qui allait changer le cours ma vie.
Les jours, les mois se sont succédé et avec le temps, la soumission et le bondage ont pris de plus en plus d’importance dans notre vie. Au quotidien, mon mari se perfectionnait et mon plaisir
grandissait proportionnellement.
Un matin, un week-end alors que nous déjeunions, mon mari me fit une proposition surprenante. Il proposait de nous rendre, le soir même, dans un club dont il avait entendu parler. Un club
fétichiste à Montréal. Surprise, sur le moment, mais intriguée aussi, je décidais de "jouer le jeu" et de le prendre au mot.
Le soir même, je me retrouvais au centre d’un vaste salon aux lumières tamisées et à l'ambiance feutrée, entourée d’une vingtaine de personnes me donnant l'impression de n'avoir d’yeux que pour
moi. Sensation grisante mais j'étais à la limite de la panique.
A ma très grande surprise, je vis avec effroi mon compagnon me planter là et un homme d’une cinquantaine d’années (j’en avais à peu près 25 à l’époque) qui s’approcher de moi. Son regard était
chaleureux mais les cordes qu'il tenait en mains me firent très vite deviner ce qui était en train de se passer. Il me fit mettre mes mains dans le dos, et attaqua, sans précipitation mais avec
fermeté, de m’entraver minutieusement. J'étais venue pour cela, pas question de me dérober. En une bonne vingtaine de minutes, je me retrouvais allongée sur le tapis Persan (je crois) qui
recouvrait le sol et magnifiquement bondagée, incapable du moindre mouvement mais incroyablement excitée. Il me fallut toute la concentration dont j’étais encore capable pour résister à l’orgasme
qui montait, inexorablement, en moi et qui réussit, finalement, par arriver. Plus tard dans la nuit, j’eu droit, comme en cadeau, à une deuxième séance, avec un autre bondageur, encore plus âgé
mais tout aussi expérimenté que son prédécesseur, et qui confirma, s’il en était encore besoin, que le bondage aurait, désormais, une place prépondérante dans ma vie. Je ne pourrais jamais
oublier cette première nuit en club. Bien sur, nous avons renouvelé souvent cette expérience, dans d’autres clubs, avec d’autres bondageurs et bondagettes mais une première fois ne s'oublie
jamais.
Au fur et à mesure de nos sorties, nous nous sommes constitué un cercle d’ami-e-s avec lesquel-le-s nous pratiquions le plus régulièrement possible, une fois chez l’un, une autre fois chez
l’autre, jusqu’à, je le pense sincèrement, obtenir un assez bon niveau de pratique. Petit à petit, nous formions une équipe, avec ses règles, ses codes et ses rituels. A mon retour en France, en
2001, j’ai retrouvé, amusée, certains de ces codes, comme le dress-code ou, en bon Français de France, le code vestimentaire, pratiqués dans le club parisien dans lequel un ami me proposa une
sortie, assez réussie d’ailleurs. A mes yeux, il est simplement vraiment dommage qu’ici, en France, tout semble ne se passer qu’à Paris. La province étant pratiquement dépourvue, voire absconde,
de clubs privés dédiés au bondage et/ou à la soumission, ce que je déplore sincèrement. Mais les choses changent, parait-il
De retour en France, donc, suite à notre divorce, j’avais besoin de me reconstruire et j’avais mis un temps, entre parenthèses, le bondage mais, aujourd’hui, je suis "en manque" de ma passion et
je me désespère de devoir me contenter, même si j’y trouve beaucoup de plaisir, de séances de "self bondage", compensatrices mais par lesquelles je ne peux m’exprimer pleinement, comme je le
voudrais.
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